
Réunis lors de la 12e édition du Cameroon Business Forum (CBF), les pouvoirs publics et le secteur privé ont formulé quatre recommandations pour simplifier les procédures douanières, réduire les barrières non tarifaires et faciliter les échanges commerciaux, avec la participation du Ministère des Finances.
La facilitation du commerce et la levée des barrières aux échanges intra-africains étaient au cœur de l’atelier 2 de la 12e édition du Cameroon Business Forum (CBF). Modérée par la Directrice Exécutive du Groupement inter-patronal du Cameroun (GICAM), la rencontre a enregistré la participation des ministres chargés de l’Économie et du Commerce, ainsi que de Yves Patrick TCHAMI, chef de la Division de la législation et du contentieux à la Direction générale des Douanes du ministère des Finances.
Les échanges ont mis en évidence plusieurs entraves persistantes au commerce, notamment les difficultés liées aux règles d’origine, les contrôles redondant, les barrières non tarifaires, les normes insuffisamment harmonisées et les tracasseries sur les corridors.

À l’issue des travaux, quatre recommandations ont été retenues : former les acteurs des filières exportatrices aux règles commerciales et aux procédures d’origine ; améliorer la gouvernance des corridors par la rationalisation des contrôles et la dématérialisation des procédures ; rendre opérationnel un mécanisme national de signalement des barrières non tarifaires ; et vulgariser l’information commerciale, notamment en ligne.

Le ministère des Finances, à travers la Direction générale des Douanes, est concerné par le suivi de plusieurs de ces mesures, en particulier celles relatives aux procédures douanières et à la fluidité des échanges.
Ces recommandations visent à réduire les coûts et les délais du commerce, à renforcer la compétitivité des entreprises camerounaises et à favoriser leur accès aux marchés africains, dans le contexte de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
