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Budget 2017 : tout sur l’exécution budgetaire à fin septembre

Le rapport d’exécution budgétaire à fin septembre 2017 qui vient d’être rendu public donne des indications sur les éléments de contexte macroéconomique ainsi que leur impact sur l’exécution du budget 2017. Il permet ainsi de disposer des détails sur les recettes et les dépenses budgétaires de l’Etat du Cameroun au cours du troisième trimestre de l’année budgétaire courante.

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Mitsuhiro Furusawa félicite les autorités camerounaises

IMG DGA FMI 350 1Le directeur général adjoint du Fonds monétaire international se réjouit de la bonne collaboration entre le Cameroun et l’institution financière.

Bien que séjournant au Cameroun pour la première fois, Mitsuhiro Furusawa est arrivé à Yaoundé mercredi 13 septembre avec une bonne appréciation des plus hautes autorités camerounaises. S’exprimant sur les enjeux de sa visite dans notre pays, le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI) a laissé entendre que les efforts fournis par notre pays sont à encourager. Il a notamment fait un clin d’œil aux autorités en charge du pilotage de la coopération économique. A en croire le directeur général adjoint du FMI, cette coopération avec le gouvernement camerounais va se poursuivre.

Arrivé au Cameroun mercredi 13 septembre, Mitsuhiro Furusawa a été accueilli à sa descente d’avion par le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey. Ce jeudi 14 septembre 2017, le directeur général adjoint du FMI s’entretient conjointement avec le ministre des Finances et celui de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire. Le directeur général adjoint sera également reçu en audience par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philémon Yang. D’autres entretiens sont notamment avec le gouverneur de la Banque des Etats d’Afrique centrale, Mahamat Abbas Tolli ; les membres des commissions des finances et du budget des deux chambres du parlement camerounais et le secteur privé.

IMG DGA FMI 350 2Vendredi 15 septembre, Mitsuhiro Furusawa animera une conférence sur les relations entre le Cameroun et le Fonds monétaire international. Occasion pour lui de revenir certainement sur l’accord de 666,2 millions de dollars alloués au Cameroun en juin dernier au titre de la facilité élargie de crédit. Il faut préciser que ce programme triennal vise à rétablir la viabilité budgétaire et financière et extérieure du Cameroun. Il est aussi question de promouvoir une croissance généralisée d’emplois tirée par le secteur privé.

Budget 2017 : tout sur les trois premiers mois d’exécution

Le rapport d’exécution budgétaire à fin mars 2017 qui vient d’être rendu public donne des indications sur les éléments de contexte macroéconomique ainsi que leur impact sur l’exécution du budget 2017. Il permet ainsi de disposer des détails sur les recettes et les dépenses budgétaires de l’Etat du Cameroun au cours du premier trimestre de l’année budgétaire courante.

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Budget 2017 : tout sur l’exécution budgetaire à fin juin

Le rapport d’exécution budgétaire à fin juin 2017 qui vient d’être rendu public donne des indications sur les éléments de contexte macroéconomique ainsi que leur impact sur l’exécution du budget 2017. Il permet ainsi de disposer des détails sur les recettes et les dépenses budgétaires de l’Etat du Cameroun au cours du second trimestre de l’année budgétaire courante.

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Journée Portes Ouvertes du Trésor

Comment promouvoir la microfinance au Cameroun ?

            imgpromdgt350 3Le sujet était au centre de la journée thématique de la Direction Générale du Trésor, de la Coopération Financière et Monétaire, organisée le 17 février 2017 au Palais des Congrès de Yaoundé à la foire Promote 2017.

           Les Etablissements de microfinance (EMF) contribuent à hauteur de 10% au financement de l’économie nationale. Malgré cet apport remarquable, le secteur de la microfinance rencontre des difficultés allant jusqu’à la fermeture de certaines EMF. On est passé ainsi de 652 EMF dans les années 2000 à 412 EMF en 2016 avec comme conséquence le désarroi de la clientèle qui a vu son épargne se volatiliser sans garantie de remboursement; la perte des emplois et la faillite des investissements de certains promoteurs. La situation est préoccupante, il faut remédier à cela en restaurant la crédibilité des EMF afin que les épargnants retrouvent la sérénité de leur épargne. C’est donc à juste titre que la DGTCFM, sous l’impulsion de son Directeur Général Sylvester Moh Tangongho, a entretenu le public sur le thème : « le défi de la stabilité du secteur de la microfinance au Cameroun » avec comme modérateur Jean Claude MBA, Président de la Commission des Marchés Financiers du Cameroun.

           D’entrée de jeu Ahmadou Bouba, Chef de la Division de la Microfinance à la DGTCFM a énuméré les nombreux dysfonctionnements qui concourent à rendre ce secteur peu stable, peu fiable et peu serein. Pour l’essentiel, il s’agit de la faiblesse de la gouvernance due à une insuffisance institutionnelle : détournement des fonds par les dirigeants, octroi des crédits sans garantie, défaut de manuel de procédure, gestion incertaine des risques, manque de confiance des clients quant à la sécurisation de leur épargne, insuffisance et inadéquation du service offert.

           L’intervenant a rappelé l’importance du secteur de la microfinance dans le développement du pays et la lutte contre la pauvreté. C’est un domaine qui s’appréhende comme une activité exercée par les entités agréées n’ayant pas le statut de banque ou d’établissement financier et qui pratiquent à titre habituel les opérations de crédit et de collecte de l’épargne et offrent des services financiers spécifiques au profit des populations évoluant pour l’essentiel en marge du circuit bancaire traditionnel. La stabilité financière de ce secteur passe par les mesures prises par l’autorité monétaire qui est le Ministère des Finances et la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) qui exerce un pouvoir règlementaire et un pouvoir de contrôle sur les EMF.

             La stratégie mise en œuvre pour promouvoir la microfinance au Cameroun consiste donc à poursuivre les mesures d’assainissement du secteur et à prévenir les risques systémiques qui peuvent endommager le tissu financier national. Ainsi les EMF ne sont pas autorisées à effectuer des opérations avec l’extérieur en raison des problèmes de change. En outre ils n’ont pas directement accès à la BEAC (ils doivent passer par des banques). Il s’agira aussi de mettre en place un mécanisme de garantie avec un fonds qui sera alimenté par les partenaires au développement en facilitant l’accès des EMF au refinancement.

             Le dispositif de contrôle est assuré par la COBAC au moins une fois par an. Ce contrôle sera renforcé par celui des personnels du Ministère des Finances au moins une fois par an dans chaque EMF pour améliorer le secteur. Aux promoteurs des EMF qui se sont plaints du tableau peu reluisant fait sur les EMF, le DGTCFM a rappelé que le thème choisi visait à relever les points qui menacent la stabilité de ce secteur pour les corriger parce que la microfinance occupe une place prépondérante dans le développement du pays : il faut donc lui permettre de contribuer efficacement au financement de l’économie nationale dont l’ambition est de faire du Cameroun un pays émergent à l’horizon 2035.

 

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