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REAMENAGEMENT GOUVERNEMENTAL

Les hommes du 02 mars

Louis Paul Motaze et Yaouba Abdoulaye remplacent respectivement Alamine Ousmane Mey et Elung Paul Che. Ils vont désormais faire valoir leur expertise au ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire et au secrétariat général de la Présidence de la République.

Motaze Yaouba

Le Premier ministre, Philemon Yang, a proposé leur désignation à la tête de cedépartement ministériel. C’est aussi lui, qui,comme le veut la tradition républicaine, les a installés dans leurs nouvelles fonctions de ministre des Finances et de ministre délégué aux Finances chargé du Budget. Louis Paul Motaze et Yaouba Abdoulaye, tous deux en provenance du ministère de l’Economie, vont donc désormais officier à la Grande argenterie.La prescription du Premier ministre aux nouveaux promus, comme partout où il est passé, privilégier le sens de l’intérêt général, relever les grands défis de l’heure question de garantir le progrès social et la prospérité du pays. En 10 minutes, pas plus, PhilemonYang a installé les deux membres dugouvernement et recommandé le travail, le sens de la solidarité gouvernementale, le respect de la hiérarchie.

Pour Louis Paul Motaze, la nomination Ă  ce poste est un signe de grande confiance du chef de l’Etat Ă  un moment sensible de l’histoire du pays. «A l’écoute d’un dĂ©cret comme celui-ci, on se sent investi d’une responsabilitĂ© ; on est fier de voir qu’encore une fois, le chef de l’Etat nous a fait confiance. Il nous fait confiance Ă  un moment tout Ă  fait particulier. Comme vous le savez, il y a moins de huit  mois que le Fonds monĂ©taire international a approuvĂ© un programme Ă©conomique et financier avec le Cameroun. Et c’est Ă  ce moment que le chef de l’Etat nous donne la responsabilitĂ© de diriger un dĂ©partement ministĂ©riel aussi  important que le ministère des Finances qui doit engager un certain nombre de rĂ©formes audacieuses», explique-t-il.

Le travail Ă  lui assignĂ© avec le ministre  dĂ©lĂ©guĂ© sera rĂ©alisĂ© avec des collaborateurs dont il est sĂ»r de l’expertise et des compĂ©tences au regard de la complexitĂ© des dossiers que le personnel doit gĂ©rer au quotidien. «Nous savons que le ministère regorge de personnels compĂ©tents avec qui nous allons essayer de remplir les responsabilitĂ©s qui sont les nĂ´tres. Nous sommes fiers de cette responsabilitĂ© et en mesurons l’étendue», a confiĂ© le ministre Ă  la presse.

Compétitivité des PME

Louis Paul Motaze trace les sillons de la performance

Dans un contexte marqué par la mise en œuvre du programme économique et financier du gouvernement, le financement des PME constitue un défi pour les créateurs de richesses qui, eux-mêmes, doivent selon le ministre des Finances, s’attaquer aux facteurs limitant de leur déploiement.

motaze pme«Les problématiques du financement des PME et du remboursement des crédits de TVA dans un contexte de programme économique et financier», tel est le thème qui a réuni les opérateurs économiques et le gouvernement à Douala le 12 mars à la faveur de la tenue de l’acte 9 du Cameroon Business Forum (CBF). Louis Paul Motaze, dans une envolée digne d’un maestro, a campé son propos autour de trois axes qui ont mis en évidence les facteurs limitant de l’accès des PME au crédit, la méthode et le mode d’emploi de l’amélioration de l’accès au financement des PME.

Tout en mettant en cohérence ces différents axes avec le programme économique du gouvernement conclu avec le Fonds monétaire international en juin 2017, le ministre des Finances traces des perspectives en termes d’accès aux financements et aborde la question du remboursement des crédits de TVA.

Les handicaps à la structuration des PME tiennent pour la plupart selon Louis Paul Motaze, à diverses tares congénitales qui confortent l’asymétrie d’informations entre ces agents économiques et les milieux financiers. Ainsi, liste le Grand argentier, les obstacles à la structuration des PME relèvent de la porosité des frontières entre les actifs de l’entreprise et le patrimoine des promoteurs. La lisibilité et la visibilité sur la capacité de remboursement de l’entreprise sont mises à rude épreuve du fait de la confusion entretenue sur le crédit personnel et le crédit professionnel.

De plus, la technicité financière pour ce qui concerne les entreprises familiales doit être améliorée en même temps qu’il faudra professionnaliser la gestion. Les informations comptables manquent de fiabilité et d’opérationnalité, les dossiers de demande de financement faiblement constitués en même temps qu’il note l’absence de collatéral à fournir par les promoteurs au moment de la demande de crédit. En plus de la masse excessive de documents exigés par les normes Ohada en Cemac, il y a une absence d’outils d’appréciation du comportement de paiement des nouveaux clients.

Les banques ont aussi développé d’extrêmes réserves au sujet e l’octroi des crédits aux PME. Celles-ci s’en trouvent renforcées par l’incapacité des promoteurs à gérer l’entreprise, le détournement des recettes de l’entreprise vers d’autres activités ou encore le peu de viabilité des dossiers. L’environnement juridique contribue lui aussi à fragiliser la structuration des PME. L’amélioration de la structure et de la gouvernance des PME sont également des contraintes qui handicapent le fonctionnement des entreprises.

Pour améliorer la gouvernance, il convient d’augmenter l’offre de financement et réduire les risques au niveau des banquiers. Ce qui passe par la mise en œuvre d’un train de réformes visant à améliorer l’accès au crédit des PME, le développement de produits et mécanismes de sécurisation des prêteurs, la diversification de l’offre des produits de financement et l’amélioration de la trésorerie des PME.

Pour que les PME soient performantes et crédibles, le ministre des Finances préconise un renforcement de la culture du remboursement, des capacités de l’Agence de promotion des investissements. Au-delà, il faudra également finaliser le cadre juridique concernant la pénalisation des débiteurs véreux et favoriser la mise en place de protocoles entre les institutions financière et les organismes d’appui technique à la PME.

Pour ce qui est de la sécurité des prêteurs, il faut mettre en place des mécanismes de garantie plus fiables en lieu et place des hypothèques, atomiser les risques en faisant recours aux lignes de financement ou de garantie accordées par les bailleurs de fonds notamment Proparco, la SFI ou encore la BDEAC. Vulgariser le crédit-bail et assurer une mise en œuvre de la stratégie nationale de la finance inclusive sont entre autres fronts à attaquer pour sécuriser les prêteurs.

La diversification de l’offre des produits de financement passe quant à elle par la mise en place de la loi sur le capital investissement (capital risque). L’on devra également légiférer sur le crowfunding, analyser la possibilité d’un compartiment PME à la Douala Stock Exchange, finaliser les textes d’application sur les organismes de placement en valeurs immobilières (OPCVM), ou encore vulgariser les produits de la finance islamique.

S’agissant du remboursement des crédits de TVA, les PME ont perçu 82 milliards de Fcfa grâce à la mise en place du compte séquestre à la BEAC, contre 58 milliards de Fcfa en 2016.

Ministère des Finances :

Les femmes en phase avec le Ministre MOTAZE

               motaze 8marsVous avez demandĂ© le « top de dĂ©part Â», et bien je vous le donne, seulement le contrat devra ĂŞtre dans les deux sens. Vous aurez les moyens de travailler, de bien travailler et en retour je veux les rĂ©sultats. Ainsi pourrait-on paraphraser le ministre des Finances Louis Paul MOTAZE Ă  son adresse Ă  l’endroit de ses collaboratrices le 08 mars 2018 Ă  l’occasion de la JournĂ©e Internationale de la Femme, Ă©dition 2018.

            Les femmes du Ministère des Finances ont ainsi eu le privilège d’accueillir la première sortie officielle du Ministre portĂ© Ă  la tĂŞte du dĂ©partement Ă  la faveur du dĂ©cret PrĂ©sidentiel n°2018/191 du 02 mars 2018 portant rĂ©amĂ©nagement du Gouvernement. Les femmes sont dans une liesse effrĂ©nĂ©e, joliment appareillĂ©es dans leur tenue de circonstance et entourĂ©es des responsables et collègues hommes venus communier avec elles.

            Pour camper la scène, un balai aux sonoritĂ©s patrimoniales des 10 rĂ©gions ouvre les festivitĂ©s sous les regards du Ministre MOTAZE et du Ministre DĂ©lĂ©guĂ© YAOUBA ABDOULAYE. C’est ensuite que le porte-parole des femmes, Nathalie Claire TIAMBOU, ChargĂ© d’Etudes Ă  la Division de Communication et des Relations Publiques dĂ©livre le mot des femmes construit autour du thème « Intensifier la lutte contre les discriminations Ă  l’égard des femmes, renforcer le partenariat pour accĂ©lĂ©rer le dĂ©veloppement durable Â».   Il s’agit d’un thème qui interpelle, particulièrement les femmes tant leur contribution est capitale voire indispensable dans le dĂ©veloppement de toute sociĂ©tĂ© pour une rĂ©elle croissance sociale et Ă©conomique.

            femmes 8marsMadame TIAMBOU a prĂ©sentĂ© la femme comme un maillon incontournable de notre Ă©conomie quel que soit sa position, son statut ou mĂŞme encore le secteur dans lequel elle exerce. C’est dire, selon elle, qu’au-delĂ  de la diffĂ©rence morphologique, inhĂ©rente Ă  la crĂ©ation de l’humanitĂ©, il devient impĂ©rieux de mettre ensemble les deux entitĂ©s, qui du reste bĂ©nĂ©ficient des mĂŞmes formations pour la plus part, afin qu’elles dĂ©veloppent d’égal manière leur potentiel.

            les femmes sont bien engagĂ©es et très dĂ©terminĂ©es Ă  ĂŞtre de vĂ©ritables forces motrices de la mobilisation des ressources pour le financement de notre Ă©conomie et ce sous la bannière d’un crĂ©do : « Assurer l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral Â»dira-t-elle avant d’ajouter des valeurs Ă  mettre en exergue pour une reconnaissance mĂ©ritĂ©e comme entre autres l’excellence, la performance, la compĂ©tence, l’efficacitĂ© e l’efficience.

            Ce sont ces mĂŞmes valeurs qui ont sous-tendu l’unique dolĂ©ance des femmes qui consistait en la promotion des femmes Ă  des postes de responsabilitĂ©.  « Plusieurs dĂ©parts fĂ©minins de certains niveaux stratĂ©giques de notre appareil dĂ©cisionnel n’ont pas fait l’objet de remplacement ou de redĂ©ploiement. Ce qui a fortement contribuĂ© Ă  la baisse de leur nombre. Pourtant elles sont lĂ , celles qui se distinguent par leur dynamisme, leur engagement et mĂŞme leur compĂ©tence. Celles-lĂ  qui sont prĂŞtes Ă  assurer sĂ©rieusement et diligemment des nouvelles fonctions qui pourront leur ĂŞtre confiĂ©es. Elles aspirent Ă  faire rayonner Ă  vos cĂ´tĂ©s notre chère administration. Monsieur le Ministre, elles sont sur les starting-blocks et n’attendent plus que votre top de dĂ©part. Â»

            Une dolĂ©ance qu’aura pris Ă  cĹ“ur le Ministre des Finances puisque sur le champ, il a fait sienne les prioritĂ©s des femmes tout en insistant sur le fait qu’il sera question pour une saine collaboration, d’un vĂ©ritable partenariat gagnant-gagnant.

            Il est Ă  souligner que les activitĂ©s de la semaine de la JIF 2018 au Ministère des Finances ont Ă©tĂ© marquĂ©es par des sĂ©quences sportives et les sĂ©ances de dĂ©pistage du cancer du sein et celui du col de l’utĂ©rus. Question de mettre un accent particulier sur le bien-ĂŞtre de la femme en milieu professionnel.

ImpĂ´ts, Douane, TrĂ©sor, Budget… 

La feuille de route du MINFI en 2018

 

En clôturant jeudi dernier à Yaoundé la Conférence annuelle des responsables de son département ministériel, le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, a indiqué à ses différentes administrations les actions à exécuter en 2018.

Télécharger le discours de clôture du Ministre des Finances

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 CA DG

Des salves d’applaudissements dans la salle de 1500 places du Palais des Congrès de YaoundĂ©, pleine comme un Ĺ“uf, ont plusieurs fois ponctuĂ©, le 1er fĂ©vrier 2018 dans l’après-midi, le discours de clĂ´ture prononcĂ© par le ministre des Finances (MINFI). Alamine Ousmane Mey mettait ainsi un terme aux travaux de l’édition 2018 de la ConfĂ©rence annuelle des responsables des services centraux, dĂ©concentrĂ©s et extĂ©rieurs de son dĂ©partement ministĂ©riel. Dès l’entame de son propos, il a fĂ©licitĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral des ImpĂ´ts, Modeste Mopa Fatoing, qui a dĂ©passĂ© pour la cinquième annĂ©e consĂ©cutive, les objectifs annuels assignĂ©s Ă  cette administration, avec un taux de dĂ©passement de 101% en 2017. Soit 1769,4 milliards de F CFA mobilisĂ©s, sur un objectif de 1719 milliards de recettes globales. Il l’a exhortĂ© Ă  poursuivre les efforts de modernisation et de simplification qui sont Ă  la base des performances unanimement saluĂ©es. Autre action Ă  entreprendre par la DGI en 2018, renforcer le dialogue avec le secteur privĂ© dans le processus de maturation des rĂ©formes envisagĂ©es ou en cours. En outre, la transition d’une fiscalitĂ© de porte vers une fiscalitĂ© interne doit ĂŞtre soutenue par une politique fiscale de dĂ©veloppement au service de la crĂ©ation de la richesse et de l’emploi. Dans cet esprit, a poursuivi le MINFI,  nos engagements Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur doivent garantir une mobilisation optimale des recettes fiscales non pĂ©trolières pour soutenir l’action de l’Etat.

En ce qui concerne les douanes camerounaises, le ministre a dĂ©clarĂ© qu’elles se sont remarquablement dĂ©ployĂ©es en 2017 dans l’exĂ©cution de leurs missions, en relevant avec grande satisfaction les dĂ©fis Ă©conomiques, sĂ©curitaires et sociaux. Raison pour laquelle il a fĂ©licitĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral des douanes, Fongod Edwin Nuvagaet son Ă©quipe. Tant la mobilisation dans le cadre de l’opĂ©ration « halte au commerce illicite Â» ou HALCOMI, a permis la protection de l’espace Ă©conomique national, tout en mobilisant les recettes douanières atteignant 91,4% de l’objectif annuel. Au regard des dĂ©fis nouveaux, il a encouragĂ© les gabelous Ă  la stricte vigilance dans la surveillance des diffĂ©rents points d’entrĂ©e sur notre territoire. Ils doivent aussi garantir un climat des affaires propice au commerce international.

Le directeur général du Trésor, de la Coopération financière et monétaire, Sylvester Moh Tangongho, a également été félicité. Lui qui a, avec son équipe l’an dernier, dans un contexte économique difficile, réussi à respecter les engagements en matière de dette extérieure et le règlement régulier d’une masse salariale et des pensions de mille cent milliards de F CFA. Parlant de dette justement, le MINFI a aussi félicité le directeur général de la Caisse autonome d’amortissement, Richard Evina Obam et son équipe, qui ont joué un rôle important dans le cadre du Comité national de la dette publique.

Toutefois, il a relevé la nécessité d’améliorer les délais de paiement. Conformément aux interpellations du chef de l’Etat, le MINFI a demandé que des mesures soient prises, notamment pour la dette intérieure due aux petites et moyennes entreprises (PME). A ce stade, il a interpellé le DG du Trésor qui doit jouer un rôle primordial dans la mise en œuvre des mesures destinées à améliorer le financement des PME. Car le financement renvoie à la notion de crédit et donc de confiance. Pour le MINFI, il revient à son département ministériel cette année, de restaurer et de consolider la confiance à l’intérieur du tissu économique national, parmi les PME, à travers plus de transparence pour que la confiance des banquiers prenne le relais en matière de financement. Cela nécessite une synergie globale avec l’ensemble des opérateurs économiques, a-t-il expliqué.

Le directeur général du budget, Cyrille Edou Alo’o, a également reçu avec son équipe les félicitations du MINFI. Pour le rôle joué dans la réforme des finances publiques dont le cœur bat à la DGB. La préparation du budget de l’exercice 2018 a été une grande réussite. Le MINFI a déclaré que la réforme ayant conduit à l’adoption du budget-programme doit se poursuivre, par la transposition des directives de la CEMAC sur les finances publiques, lesquelles directives visent à corriger et à compléter le dispositif actuel de pilotage par la performance. L’exécution et le contrôle budgétaires ont suivi la dynamique imprimée par le management et doivent être renforcés dans l’optique de la mise en œuvre satisfaisante du programme économique et financier conclu avec le FMI. Seules la discipline budgétaire et la rigueur nous permettront de contenir les contingences futures, estime le MINFI. Il a aussi demandé de procéder à une allocation efficiente des ressources en matière de subventions versées par l’Etat aux entreprises publiques pour préserver l’équilibre budgétaire et stabiliser la gestion des dépenses de l’Etat.

Evoquant les défis qui se profilent à l’horizon, Alamine Ousmane Mey a indiqué la réussite du programme économique et financier triennal en cours. A ce sujet, il a demandé au secrétaire général, d’assurer en liaison avec le Comité technique de suivi logé au MINEPAT, le respect de l’ensemble des engagements pris par le Cameroun dans le cadre de ce programme appuyé par une Facilité élargie de crédit. La même attention doit être accordée à la feuille de route 2018 du ministère. A cet effet, le MINFI a prescrit que le contrôle de gestion continue à jouer son rôle de poumon central dans la collecte et l’analyse des données nécessaires aux différentes évaluations.

A propos de la communication, le MINFI a indiqué qu’elle doit permettre un accès dynamique et plus aisé à l’information, à destination du public interne et extérieur. Pour ce faire, il a prescrit que le site internet du ministère soit plus actif. Faire savoir ce que nous faisons doit être, a ajouté l’orateur, le principal leitmotiv de nos actions de communication. Le programme support est aussi attendu, a déclaré le MINFI, sur la question essentielle du bilinguisme. Il est ainsi attendu au cours des prochaines semaines, la production du livre blanc sur le bilinguisme. Mais, l’enjeu majeur pour tous, a précisé le MINFI, doit être de faire du ministère des Finances le creuset par excellence du bilinguisme par l’utilisation des deux langues officielles. Il est question de lever les obstacles à la pratique quotidienne de ces deux langues de travail.

Avant la prĂ©sentation des vĹ“ux au MINFI et au ministre dĂ©lĂ©guĂ©, Elung Paul Che, la cĂ©rĂ©monie de jeudi après-midi a Ă©tĂ© marquĂ©e par la lecture du rapport gĂ©nĂ©ral des travaux, la remise des dĂ©corations aux personnels mĂ©ritants, la remise de cadeaux aux personnels en fin de carrière, et le message de vĹ“ux du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Gilbert Didier Edoa, qui a prĂ©sentĂ© Ă  cette occasion les rĂ©alisations du ministère en 2017.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

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